vendredi, 06 novembre 2009

Altra sparatoria a Orlando: 1 morto e 5 feriti

Arrestato il presunto killer: Jason Rodriguez, 40 anni, si era rifugiato a casa della madre. È un ex dipendente

ORLANDO - Un morto e cinque feriti: è il bilancio di una sparatoria nel Gateway Center, un palazzo di 16 piani che ospita uffici a Orlando, in Florida. Il presunto sparatore, Jason Rodriguez, di 40 anni, è stato arrestato dalle forze speciali dopo una caccia all'uomo durata alcune ore. Si era rifugiato a casa della madre dopo la fuga su Suv grigio. In passato era stato dipendente di uno degli uffici del complesso. Non si conoscono i motivi del suo gesto.

 

PANICO - La sparatoria è avvenuta tra l'ottavo e il dodicesimo piano del Gateway Center, intorno alle 11.30 ora locale. I presenti, presi dal panico, si sono chiusi nei propri uffici e hanno telefonato ai parenti per tranquillizzarli. Immediatamente ambulanze e mezzi dei vigili del fuoco sono arrivati nella zona, che è stata transennata dagli agenti. La sparatoria di Orlando avviene il giorno dopo quella della base militare di Fort Hood, in Texas, dove ci sono state numerose vittime. Corriere

 

 

 

Le palmarès 2009 des préfectures

C'est désormais une tradition, chaque année, Marc le Fur, vice-président de l'Assemblée nationale, publie son classement des préfectures. Combien de temps pour un permis de conduire, un passeport ou une carte grise? La réponse, département par département.

Pour la troisième année consécutive, le député (UMP) Marc Le Fur distribue bons points et bonnets d'âne aux différentes préfectures de France, à travers son Rapport sur l'administration générale et territoriale de l'Etat.

La méthode est simple: à partir des données fournies par le ministère de l'Intérieur, Marc le Fur mesure les temps d'attente moyens en préfecture pour l'obtention de différents titres, carte d'identité, permis de conduire, permis de construire, de certificats d'immatriculation des véhicules...

Retrouvez tous les chiffres de votre département ici, avec les temps d'attente:
- Pour obtenir une carte d'identité
- Pour obtenir un permis de conduire
-Pour obtenir un passeport électronique

Les résultats sont... surprenants. Si, par exemple, vous désirez obtenir une nouvelle carte d'identité, il suffit d'un peu moins de deux jours en Corrèze quand il en faudra vingt dans les Bouches-du-Rhône! 

Le territoire de Belfort au top, le Gard fait un flop

Le député des Côtes-d'Armor relève que le Territoire de Belfort, la Lozère et la Nièvre composent le podium des départements où les files d'attente sont les moins démoralisantes. A l'autre bout du classement, le Gard, les Bouches du Rhône et la Gironde.

Au premier abord, ce palmarès peut paraître inutile: il est logique que les départements les moins peuplés arrivent en tête. Comme l'admet Marc le Fur, "les petits départements sont toujours plus favorisés, car ils ont moins de demandes à traiter".

Plus pertinentes, en revanches, les inégalités de dotations entre les différentes préfectures de France. "Pourquoi un département comme le Pas-de-Calais compte une faible densité d'agents publics (3,17 pour 10 000 habitants), alors que la Meuse (7,89) ou les Hautes-Alpes (9,42) ont une densité d'agents beaucoup plus élevée?" s'interroge le député.

Son rapport a donc le mérite de soulever la question cruciale des différences d'organisation entre départements. En revanche, il reste muet sur les réponses à y apporter.

"Notre souci est de mettre en exergue ces réalités, aider les préfectures à se situer dans le temps et dans l'espace pour les motiver et de placer l'interrogation au niveau local, se justifie Marc le Fur. Aucune réflexion globale n'a été entamée sur la répartition des effectifs depuis notre précédent rapport, aucune inspection n'a été diligentée". Autrement dit, "les préfectures s'en foutent!"

Une future loi d'intéressement dans les administrations?

Mais le député refuse de s'apitoyer. Si les préfectures, malgré quelques efforts non négligeables, ne remédient pas d'elles-mêmes aux dysfonctionnements constatés, une loi pourra les y pousser.

Comme le révèle Marc le Fur, il réfléchit, avec d'autres élus, "à des intéressements dans les administrations sur des critères tangibles (primes financières), non pérennes (pas d'acquis d'une année sur l'autre) avec des objectifs expliqués et dialogués."

Le dispositif s'applique déjà pour la police ou la gendarmerie, depuis le passage d'un certain Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur: les forces de l'ordre reçoivent une prime si le nombre d'affaires solutionnées excède les objectifs.

Pour le moment, Marc le Fur préfère ne pas donner de date pour une possible loi. Il se veut prudent: "L'administration ne peut fonctionner dans une logique d'entreprise où les primes sont calculées en fonction du résultat. On pourrait plutôt raisonner en terme de délais, comme dans le rapport."

Cette année encore, ce palmarès ne dépassera donc pas le stade de la "saine émulation ENTRE les préfectures" pour atteindre celui de la "saine émulation DANS les préfectures". L'Express

La France ouvre ses archives diplomatiques de 1989

Des proches de François Mitterrand redoutent une mise en cause de l'ancien président au regard de l'histoire.

C'est une première : à quelques jours de l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, la France va anticiper l'ouverture de ses archives diplomatiques concernant cet événement clé de l'histoire contemporaine. Dès lundi prochain, une quinzaine de kilomètres linéaires de documents conservés à La Courneuve et à Nantes seront accessibles aux chercheurs, grâce à une dérogation ministérielle rendue possible par la loi du 15 juillet 2008. Les archives de la chute du Mur n'auraient normalement pu être consultables qu'en 2014.

L'initiative en revient à Pierre Lellouche, qui, le 22 septembre dernier à Verdun, avait plaidé pour un «nouvel agenda franco-allemand». Parlant de la chute du Mur, celui qui était alors conseiller diplomatique de Jacques Chirac à la Mairie de Paris, avait déploré un «rendez-vous manqué» entre la France et l'Allemagne. Allant plus loin et évoquant le rôle de François Mitterrand, il avait également regretté que l'ex-chef de l'État n'ait alors pas «su accueillir l'Allemagne au moment où elle se libérait du joug soviétique».

Pour certains observateurs, il ne fait guère de doute que le secrétaire d'État aux Affaires européennes a cherché à appuyer là où cela fait mal - mettre en lumière l'attitude notoirement réticente vis-à-vis de la réunification allemande de François Mitterrand - en rendant possible de façon anticipée l'exploitation des archives de la période. D'autant plus qu'en septembre dernier, la publication par les Britanniques d'une sélection de leurs archives avait mis au jour des propos pour le moins salés de l'ex-président socialiste. L'Allemagne risque «de gagner davantage de terrain que Hitler», avait déclaré François Mitterrand à Margaret Thatcher.

Parmi les proches de François Mitterrand, notamment Hubert Védrine et Jacques Attali, on soupçonne fortement une manœuvre pour inculper François Mitterrand au regard de l'histoire. «Oui à l'ouverture des archives, mais une ouverture complète, incluant les archives présidentielles conservées à la Bibliothèque nationale, afin d'avoir une vision d'ensemble qui montrera que, dans l'ensemble, toute cette affaire a été bien gérée», réagit Hubert Védrine.

Selon Pierre Lellouche, «en 1989, 70 % des Français étaient en faveur de la réunification allemande; ils étaient en avance sur leurs dirigeants». «C'était une période dominée par les peurs, ces peurs appartiennent au passé», a-t-il déclaré jeudi, en se félicitant de l'ouverture des archives. Des milliers de télégrammes diplomatiques et de documents vont être mis à la disposition des historiens et permettront de préciser la ligne diplomatique de la France durant ces mois où basculèrent les certitudes.

Le 14 novembre 1989, moins d'une semaine après la chute du Mur, le secrétaire général du Quai d'Orsay François Scheer recevait l'ambassadeur de RDA pour lui exprimer la position française. «Le président a déclaré que la réunification ne lui faisait pas peur», disait-il alors. «Cela ne signifie pas que nous voulons que la réunification se fasse maintenant et n'importe comment. Mais la France ne sera pas un obstacle», ajoutait le diplomate, sur la ligne prônée par de Gaulle depuis 1959 : «La réunification est le destin du peuple allemand.»

Ceci n'excluait pas les préjugés hérités du passé et les craintes d'une remise en cause des frontières orientales de l'Allemagne. «Kohl est capable de tout, il se voit le maître», soulignait Margaret Thatcher, évoquant même le spectre d'un «nouvel Anschluss», lors d'un dîner à l'ambassade de France, au printemps 1990, dont le compte rendu figure dans les archives du Quai d'Orsay. Le Figaro

Vers des augmentations de salaires en 2010

En France, la hausse serait de l'ordre de 2,7% contre une moyenne de 1% cette année, selon une enquête réalisée par le cabinet ECA International.

Une bonne nouvelle pour les salariés. En 2010, les salaires devraient être revus à la hausse, après des stagnations ou de petites augmentations cette année, selon l'enquête «Tendances des salaires 2009/2010», réalisée par le cabinet ECA International, grâce à des données collectées auprès de 297 multinationales dans plus de cinquante pays. Concrètement, en France, les salariés peuvent ainsi espérer une progression de leur rémunération de 2,7%, contre 1% en 2009. «Les moyennes annoncées pour 2010 ne sont certes pas revenus au niveau des augmentations accordés en 2008. Toutefois ces prévisions sont plutôt optimistes», explique Frédéric Franchi de ECA International. Cependant, en tenant compte de l'inflation, les salariés français devraient bénéficier d'une hausse de salaire réel de l'ordre de 1,6% en 2010, soit le double de cette année. En outre, alors que 41% des entreprises ont gelé les salaires en 2009, pour 2010, seules 7% des entreprises interrogées envisagent de le faire.

 

Augmentation de 3,5% en Europe

 

D'une manière générale, en Europe, l'enquête prévoit une augmentation de 3,5% en 2010, contre 2,2% cette année. Dans le détail, les hausses atteindraient 3% au Royaume-Uni et en Italie, 2,5% (contre 1,5%) en Allemagne et en Espagne (contre respectivement 1,3% et 1,9% en 2009). La Russie est le pays européen où les rémunérations vont le plus progresser (+10%), suivi de la Bulgarie (+7%) et la Roumanie (+6%). Les salariés finlandais et portugais sont les plus mal lotis avec 2% d'augmentation de salaires prévues pour l'année prochaine. Des prévisions toutefois en progression de 1,5% et 1,6%.

Au niveau international, les salaires devraient grimper de 4,8%, contre 3,1% cette année. Les salariés vénézuéliens seraient les plus chanceux avec des prévisions de l'ordre de 28% (en nette hausse par rapport aux 18% en moyenne cette année). Mais si l'on compare la hausse de salaire au niveau de l'inflation, la progression réelle pour ces salariés sera en fait la plus basse du classement, à -1,7%. Aux Etats-Unis, les entreprises tablent sur des hausses de salaires de l'ordre de 3%, soit le double des augmentations accordées en 2009. Le Figaro

La justice suspend un système de dénonciation au travail

Le logiciel informatique utilisé par l'entreprise Benoist Girard permettait à ses salariés de dénoncer des actes illégaux, mais aussi des faits relevant de la vie privée.

Retour à la sérénité dans les couloirs de l'entreprise Benoist Girard. C'est avec soulagement que les salariés du fabricant de prothèse d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados) ont accueilli la nouvelle : le tribunal de grande instance de Caen, conformément à leur demande, a décidé de suspendre vendredi l'utilisation du logiciel de dénonciation entre collègues qu'avait mis en place leur hiérarchie depuis dix mois.

Ce «système d'alerte professionnelle» crée un «trouble manifestement illicite», a estimé le juge des référés. La société, une filiale de l'entreprise américaine Stryker, a un mois pour faire cesser cette pratique ou devra s'acquitter d'une amende de 300 euros par salarié et par jour si le système n'est pas suspendu après cette date. Selon nos informations, l'entreprise devrait faire appel de cette décision.

Les dispositifs d'«alerte professionnelle» via Internet sont apparus en France peu après avoir été rendu obligatoire aux Etats-Unis, par la loi Sarbanes-Oxely de 2002. Suite au scandale de la faillite d'Enron - dont les opérations spéculatives avaient été masquées en bénéfices via des manipulations comptables - le gouvernement avait décidé que toute société cotée en bourse devait mettre en place un système de dénonciation des actes illégaux.

1.300 entreprises en France ont un logiciel de dénonciation

En France, cette pratique n'est pas inscrite dans la loi mais est apparue à travers une circulaire, dans le cadre de la loi informatique et liberté. Une société qui souhaite faire appel à ce système n'a qu'à faire une déclaration à la Commission nationale informatique et libertés (Cnil). A l'heure actuelle, 1.300 entreprises ont fait la démarche.

Selon la circulaire française et la loi américaine, le champ de délation doit se limiter aux domaines «financier, comptable, bancaire et lutte contre la corruption». Or le site ethicspoint.com mis à la disposition des 280 salariés de Benoist-Girard permettait également de renseigner sur d'autres sujets, tels que la maladie d'un collègue ou encore la consommation de stupéfiants.

«Imaginez un peu l'ambiance au sein de l'entreprise», explique au figaro.fr l'avocate du CE de Benoist Girard, Elise Brand. «Les salariés avaient le sentiment d'être épiés en permanence, le climat n'était plus du tout serein». Ils ne sont pas opposés à la pratique, mais trouvent impensable «que cela puisse également concerner leur vie privée et le secret médical». Le Figaro

La Poste: la gauche contrarie le gouvernement

Majoritaires dans l'hémicycle vendredi, les sénateurs de l'opposition ont fait passer une série d'amendements visant à conforter le caractère public de l'entreprise. Au grand dam de la majorité.

Après Hadopi, La Poste. La gauche avait déjà profité de son surnombre à l'Assemblée pour voter au printemps contre le projet de loi Création et Internet présenté par le gouvernement, à la surprise générale. Cette fois, c'est le Sénat qui est venu contrarier les desseins gouvernementaux.

Les sénateurs de l'opposition, majoritaires en nombre dans l'hémicycle vendredi , lors de la discussion du projet de loi de réforme du statut de la Poste, ont ainsi fait passer une série d'amendements contre l'avis du gouvernement et de la droite. Ces amendements concernent l'article 2 du texte et visent à conforter le caractère public de l'entreprise. Cet article stipule que «La Poste et ses filiales constituent un groupe public qui remplit des missions de service public et exerce d'autres activités dans les conditions définies par la présente loi et par les textes qui régissent chacun de ses domaines d'activité». Les cinq amendements présentés par le PS et les Verts et qui ont été adoptés précisent notamment que La Poste et ses filiales constituent «un groupe unique entièrement public». L'un d'entre eux souligne que les «missions de service public s'exercent du lundi au samedi, dans le respect des intérêts des usagers». Un autre insère un alinéa indiquant que «les réseaux postaux ont une dimension territoriale et sociale importante qui permet l'accès universel à des services locaux essentiel». Selon le sénateur Martial Bourquin (PS), cette précision «garantit le financement par l'Etat de services locaux».

La gauche sénatoriale, toujours très mobilisée, continue de harceler la majorité en multipliant les prises de parole sur chaque amendement. Plus de 450 amendements restaient en discussion vendredi à la mi-journée. Le débat a été prolongé à samedi et dimanche si nécessaire. L'opposition joue la montre. Si le texte n'est pas voté cette semaine, il sera difficile pour le gouvernement, étant donné l'ordre du jour surchargé par les projets de budgets 2010 et la réforme des collectivités, de le boucler avant la fin de l'année. Or, le projet de loi prévoit la transformation de La Poste en société anonyme à capitaux publics au 1er janvier 2010. Le Figaro

Marseille: la plus grande mosquée de France en 2011

Le permis de construire délivré, reste à boucler le financement du plus grand édifice musulman de France.

Le projet de la grande mosquée de Marseille fait aujourd'hui un pas symbolique. Le sénateur-maire UMP, Jean-Claude Gaudin, a remis à la communauté musulmane le permis de construire de ce lieu de culte qui sera édifié dans les quartiers nord. L'élu, d'abord opposé au projet, a estimé, en 2001, qu'il ne pouvait priver d'un lieu de culte décent les 200 000 Marseillais musulmans, soit le quart de la population. Le sujet est sensible et l'extrême droite, en perte de vitesse, a fait de son opposition totale à «la mosquée cathédrale» son principal cheval de bataille.

Mais Jean-Claude Gaudin tient bon. «Il a été le premier à dire, je veux une mosquée pour les musulmans de Marseille», souligne le président de l'association La mosquée de Marseille, Nourredine Cheikh, un ancien chef d'entreprise halal.

Gaudin a favorisé le rassemblement d'une communauté diverse et divisée dans une association qui désormais gère le dossier. La ville lui a consenti un bail emphytéotique et lui délivre aujourd'hui un permis de construire.

«C'est un grand jour. C'est l'acte de naissance de notre mosquée. A nous désormais de l'élever», commente satisfait Nourredine Cheikh.

Les fidèles, qui disposent aujourd'hui de 63 lieux de cultes dans la ville, souvent bricolés dans des rez-de-chaussée d'HLM ou dans des petites salles de quartier, pourront être fiers d'un lieu vaste et beau. Les 8 600 m² du terrain des anciens abattoirs de Saint-Louis donnent la possibilité de construire une grande salle de prière mais également une école théologique, une bibliothèque, un restaurant, une librairie et un amphithéâtre.

Minaret de 25 mètres

L'édifice sera revêtu de verre cristallisé et de pierre blanche de Croatie ayant servi pour la Maison-Blanche ou le pont des Soupirs à Venise. La salle de prière, l'une des plus grandes d'Europe, aura une superficie de 3 500 m² permettant d'accueillir un maximum de 7 000 personnes. «Ce sera un phare avec un minaret de 25 mètres diffusant un jet de lumière pour appeler à la prière avec une valeur symbolique forte de reconnaissance», commente Maxime Repaux, l'architecte. L'appel sonore à la prière se fera uniquement à l'intérieur de l'édifice.

De nombreuses étapes restent à franchir. Il faut réunir les 22 millions nécessaires à la construction. Nourredine Cheikh est serein : «Une quinzaine de pays riches nous ont assurés de leur aide, indique-t-il. Maintenant qu'on a le permis de construire on va pouvoir avancer.» Une souscription publique a également été lancée. La pose de la première pierre est annoncée pour le 21 avril 2010 et l'inauguration pour la fête de l'Aïd en novembre 2011.

Toutefois, les adversaires de la mosquée ne désarment pas. Le MNR et le Front national, qui ont attaqué le bail et ont été déboutés, ont fait appel. En outre, la Ligue du Sud, conduite par le maire d'Orange Jacques Bompard (MPF) pour les régionales, a annoncé un nouveau recours. «Le loyer, trop bas, s'assimile à une aide à la construction, ce qui est contraire à la loi sur la laïcité. Il n'y a donc pas lieu de donner un bail. Donc si le bail est nul, le permis de construire l'est aussi», assure Ronald Perdomo, l'avocat de la Ligue du Sud. Le Figaro

 

Dalla graffetta all'eco-design

La buona progettualità ha sempre seguito linee che oggi si potrebbero ascrivere al concetto di equilibrio ambientale, già da prima che sorgesse l’attenzione per il riciclaggio e per la qualità dei materiali che sempre più caratterizza la cultura contemporanea. Paolo Tamborrini, ricercatore del Politecnico di Torino, ha recentemente pubblicato un volume sul concetto di ecologia applicato al progetto Design sostenibile. Oggetti, sistemi e comportamenti, (Electa, 224 pagine, 42,00 euro), in cui si trovano aspetti sorprendenti, tra cui l’affermazione che la sostenibilità era praticata dai buoni designer ben prima che questa fosse percepita quale un imperativo sociale. Nelle prime pagine del volume si trova un’immagine della graffetta: il fermaglio in fil di ferro che consente di tenere assieme vari fogli e che da sempre campeggia nei cassetti e sulle scrivanie. Brevettato dal norvegese Johann Vaaler nel 1899 e perfezionato pochi anni più tardi dall’azienda inglese Gem Manufactoring (che ha prodotto un modello arrotondato così da garantire che lo stress sui fogli si riducesse) è uno di quegli oggetti tanto comuni da passare totalmente inosservati, ma è stato inventato, disegnato, prodotto: prima non c’era. E consente di organizzare meglio il lavoro e di tenere ordine tra appunti e scartoffie. Ottiene un notevole risultato con un minimo sforzo, il che è il nocciolo della sostenibilità: evitare lo spreco.

«Alcuni buoni designer, come Bruno Munari, Enzo Mari, Gio Ponti, hanno operato ante litteram secondo i principi della "sostenibilità" - argomenta Tamborrini -. Il loro approccio ancora oggi può insegnare molto, perché questa non è misurabile solo sul metro della riciclabilità o della funzionalità». Ed ecco quindi che tra gli esempi di design sostenibile troviamo la sedia superleggera che Gio Ponti ha firmato nel 1951, presentandola come esempio di riduzione all’essenzialità: «una sedia-sedia senza aggettivi e di prezzo basso». Un oggetto archetipico privo di fronzoli, con una struttura che risponde alle linee di forza e pertanto si realizza utilizzando il minimo di materiale: minima azione, massimo risultato (già Leibniz aveva molto argomentato in merito, ma non è detto che un designer attinga a tali suggestioni). E la riduzione quantitativa di materiale (in questo caso il legno) risponde ai criteri della sostenibilità.

Il rispetto ambientale, così apparentemente diffuso, è veramente assimilato nell’attività di design? «No, ancora oggi moltissimi vanno alla ricerca del "bello" senza badare alla funzionalità: questo avviene soprattutto là dove più forte è la pressione delle mode, sia nella produzione di abiti, sia nella produzione di arredi. Non a caso nel Salone del Mobile si nota ancora un prevalere di ricerche formali volte a colpire anzitutto l’aspetto emotivo. Ma occorre fare attenzione: il problema è trovare il giusto mezzo tra funzionalità, risparmio energetico in tutta la filiera produttiva, riciclabilità dei materiali, semplicità nel disegno da un lato e dall’altro lato il valore estetico; perché se manca questo, l’oggetto perde molta parte del suo significato».

Insomma, il tema della sostenibilità è complesso e variegato. «Un po’ perché le leggi tendono in questa direzione, un po’ perché il pubblico mostra una sensibilità sempre maggiore verso l’ambiente, oggi le aziende tendono a produrre oggetti in cui è ottimizzato il numero di componenti e l’origine dei materiali. Ma si richiede un passo ulteriore: è tutto il sistema produttivo e di utilizzo che dovrebbe essere informato alla sostenibilità. È esemplare il caso delle lavatrici: sono più o meno come quelle di 40 anni fa, eccetto che oggi sono di classe "A+", cioè consumano meno energia. Un’ipotesi di cambiamento reale è quello proposto con la lavatrice "Biologic": non più il solito cestello ruotante che, agitando il bucato, lava e risciacqua, bensì una piccola centrale in cui le piante assolvono alla funzione di purificare l’acqua in un ciclo continuo ma necessariamente lento: l’acqua purificata passa nei comparti lavaggio e risciacquo, quindi nel contenitore delle piante per la purificazione prima di ricominciare il ciclo. Il ciclo è "automatico", ma secondo ritmi dettati dal tempo necessario alle piante per purificare l’acqua. Sostenibilità riguarda non solo i designer, ma uno tutto stile di vita».

Anche il "Solar Cookit" utilizza l’energia presente in natura… «È un kit acquistabile in rete e che si usa là dove c’è molto sole: secondo il principio degli specchi ustori i fogli di alluminio riflettente, piegabili e apribili, fanno convergere i raggi solari così da surriscaldare un contenitore. Oltre che per cuocere, serve per purificare l’acqua tramite ebollizione». Lo stesso obiettivo è ottenuto da "Solar Bottle", un contenitore che surriscalda l’acqua tramite l’esposizione al sole (per capire l’importanza del problema si consideri che centinaia di migliaia di bambini muoiono prematuramente per via di infezioni contratte dall’acqua non potabile). «Sono esempi di tecnologie appropriate per ambienti specifici, quali le zone desertiche africane dove non c’è energia e l’acqua è poca e spesso infetta. Perché il design sostenibile non è "globale", ma "locale"».
Leonardo Servadio. Avvenire

C'è un mondo di giovani che non fa notizia

La scarna notizia di cronaca non è considerata di quelle che appassionano l’opinione pubblica: il presidente Napolitano, contestualmente alla consegna dell’onorificenza di "Cavaliere del Lavoro" a 25 esponenti della società civile, ha insignito altrettanti giovani, tra quelli diplomati nelle scuole superiori, del titolo di "Alfiere del Lavoro". Il riconoscimento viene conferito ogni anno agli studenti che hanno conseguito migliori risultati sia nel corso della loro carriera scolastica che all’esame di Stato.

Dicevamo che l’evento non è destinato a suscitare la curiosità morbosa che si scatena in occasione dei tristi episodi di bullismo e di gratuita violenza di cui sono periodicamente protagonisti i nostri giovani. Eppure non può sfuggire, all’osservatore avvertito, che è proprio in questi aspetti positivi dell’universo giovanile, senza dubbio meno appariscenti ma niente affatto banali, che risiede il futuro della nostra società.

Sì, ci sono ragazzi e ragazze – anzi più ragazze che ragazzi, stando alle statistiche – che si impegnano nello studio, con costanza e con ottimi risultati. E non sono solo quelli premiati dal presidente della Repubblica. Essi sono la punta di un iceberg ben più consistente, se è vero che ad essere in possesso dei requisiti minimi richiesti - la media di 8/10 in ciascuno dei cinque anni degli studi superiori e 100/100 all’esame finale - erano in 1.376 (898 ragazze e 478 ragazzi). Sono dati che dovrebbero far riflettere chi è abituato a parlare dei giovani in termini solo problematici e a sottolineare, con costernazione, la diversità (sempre in negativo) che li separa dai loro coetanei di cinquant’anni fa. Certo, che quelli di oggi siano molto differenti dai ragazzi e dalle ragazze di ieri è indubbio.

Ma è veramente sicuro che non abbiano valori, come oggi spesso si dice? Che i loro atteggiamenti, a volte provocatori e certamente di rottura rispetto a stili consolidati del passato, non nascondano un modo diverso di voler prendere sul serio la vita e di cercarne il significato? O non siamo forse noi adulti che dovremmo dedicare un po’ più di tempo e di attenzione ad ascoltarli – cosa che ci risulta sempre più difficile, travolti come siamo da frenetici ritmi di vita –, per cercare di capirli?

Queste domande acquistano uno specifico rilievo se ci riferiamo all’esperienza scolastica. I ragazzi premiati – e i tanti altri che avrebbero potuto esserlo – sono studenti che sfatano il luogo comune dell’alunno disimpegnato e ignorante. Non sono stati indegni della scuola. Se mai, c’è da chiedersi se la scuola sia stata degna di loro. Troppe volte ancora, nel nostro sistema d’istruzione, le eccellenze vengono mortificate e appiattite in nome di una malintesa "uguaglianza", di cui il "6 politico" del Sessantotto è stato il triste trionfo e che ancora oggi ispira certi stili educativi. È giusto, naturalmente, che la scuola si prenda cura di chi è in difficoltà, motivandolo e sostenendolo nel recupero. Ma c’è anche da valorizzare chi le motivazioni le ha e mostra di volerle tradurre in un impegno corrispondente.

Su questa strada, per fortuna, si stanno già facendo dei passi significativi. Nelle scuole si vanno diffondendo dei "corsi di eccellenza" che hanno questo obiettivo. Dobbiamo sperare che diventino sempre più numerosi. E, soprattutto, che nelle ore curricolari si faccia in classe un lavoro atto a suscitare sempre più negli alunni l’interesse a frequentarle. È stato notato che quando entrano nel mondo scolastico i bambini sono pieni di domande, di stupore, di curiosità e che quando ne escono, invece, appaiono talvolta stanchi e spenti. Forse siamo noi educatori, non i ragazzi, il vero nodo dell’«emergenza educativa» di cui giustamente si comincia a parlare. I giovanissimi "Alfieri del Lavoro" premiati dal capo dello Stato sono lì, col loro esempio di serietà, a ricordarci che i ragazzi di oggi non sono da "recuperare", ma probabilmente nella stragrande maggioranza sono da aiutare a crescere bene.
Giuseppe Savagnone. Avvenire

Ocse: c'è ripresa, Italia al top

Berlusconi in Consiglio dei ministri: «Superata la Gran Bretagna, siamo la sesta nazione più ricca al mondo»

ROMA - L'Italia ha ormai sorpassato la Gran Bretagna per Prodotto interno lordo e quindi è ormai la sesta nazione più ricca tra i paesi industrializzati dal mondo. Silvio Berlusconi, riferiscono alcuni presenti, interviene al Consiglio dei ministri per fare alcune considerazioni sullo stato di salute dell'economia nazionale.

L'OCSE E LA RIPRESA, ITALIA AL TOP - Ad avvalorare le dichiarazioni del premier sulla situazione economica italiana ci sono i dati che riguardano l'area Ocse. Secondo l'Organizzazione parigina infatti, non solo il superindice registra un nuovo rialzo a settembre (di 1,3 punti rispetto ad agosto, e di 3,4 punti su settembre 2008), ma, in questo quadro, l'Italia è il Paese che mostra l'incremento maggiore su base annua (+10,8 punti), con un'economia giudicata «in espansione», mentre su base mensile si registra un +1,3. Su base congiunturale, il Paese che mostra un incremento maggiore è invece la Germania (+2 punti, e +5,7 punti rispetto al 2008). Le uniche economie che rispetto a settembre dello scorso anno risultano in calo sono il Giappone (-0,7 punti), il Brasile (-7,1 punti) e la Russia (-6,7 punti).

«IL PEGGIO È PASSATO» - Lo stesso Berlusconi, durante la conferenza stampa al termine del Cdm, ha commentato i dati Ocse: «Ci sono forti segnali di ripresa, basta vedere i dati dell'Ocse», ha detto il premier. «Il peggio della crisi è alle spalle - ha aggiunto -. La crisi ha segnato più di altri la Gran Bretagna, essendo la sua economia basata sulla finanza» ed ha portato l'Italia «al terzo posto in Europa» come contribuenti e «siamo sesti nelle Nazioni Unite. Insomma, non possiamo lamentarci» perché «non va malissimo».

IL PRESSING SUI MINISTRI - La ripresa economica del nostro Paese, ha spinto il premier, riferiscono fonti ministeriali, a lanciare un monito in Cdm agli uomini di governo: sarebbe il caso che i risultati e le cose positive che stiamo facendo vengano fatti valere. Il presidente del Consiglio avrebbe infatti chiesto ai colleghi di dare risalto a quanto di buono questo esecutivo sta realizzando e ha realizzato in sedici mesi. Corriere

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